Les publications du Comité Médical DocMii

Psycho : la pilule contraceptive a-t-elle un impact sur l’empathie ?

Thumbnail for 172085

Selon le Baromètre Santé 2016, environ 36 % des Françaises âgées de 15 à 75 ans recourent à la pilule comme moyen contraceptif. La pilule séduit en particulier les 15 19 ans (qui sont 60 % à lui faire confiance) et les 20 24 ans (60 % également).

Prise de poids, chute de la libido, voire thromboses ou encore embolies… La pilule contraceptive est accusée de nombreux effets secondaires indésirables. Elle serait d’ailleurs responsable de 35 décès chaque année en France.

Selon une nouvelle étude de la University of Greifswald (en Allemagne), la pilule contraceptive pourrait également avoir un impact sur notre empathie et, en particulier, sur notre capacité à identifier les émotions ressenties par autrui.

Les émotions, une question d’hormones

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs allemands ont travaillé avec un groupe de 95 femmes parmi elles, 42 étaient sous pilule contraceptive. Les volontaires ont ensuite passé un test qui consistait à reconnaître des émotions sur des visages.

Verdict ? Les femmes qui prenaient la pilule avaient environ 10 % plus de difficultés à reconnaître des émotions subtiles (telles que la fierté et le mépris) que les femmes du groupe-témoin. «  Bien sûr, la pilule contraceptive n’efface pas totalement l’empathie », nuancent les chercheurs.

«  Toutefois, nous avons constaté un véritable impact sur la reconnaissance des émotions les plus subtiles. Chez les femmes, nous savons que l’activité hormonale (et, en particulier, les variations cycliques œstrogènes / progestérone) est liée à certaines émotions. Il n’est donc pas étonnant de découvrir qu’un moyen de contraception hormonal perturbe certaines fonctions émotionnelles. »

Ces travaux ont été publiés dans la revue spécialisée Frontiers in Neuroscience.

À lire aussi :

Rappel de pilules contraceptives aux Etats-Unis, les comprimés étaient dans le désordre

La pilule contraceptive n’est pas un facteur de risque de dépression

Une potentielle pilule masculine rend immobiles les spermatozoïdes

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

L’incontinence urinaire, un sujet toujours tabou en France

Thumbnail for 172082

L’incontinence urinaire, c’est un sujet dont on a du mal à discuter… Parce qu’avouer qu’on a des «  fuites » de temps en temps, c’est à la fois honteux et gênant : pas question d’en parler avec son entourage !

Pourtant, l’incontinence urinaire (qui correspond à un écoulement involontaire des urines par l’urètre) est un souci de santé fréquent : 9 % des Français âgés de 18 ans et plus en souffrent, et le phénomène s’aggrave avec l’âge puisque 13 % des 65 74 ans et 23 % des 75 ans et plus en sont victimes.

Les fuites urinaires, un tabou chez les jeunes

On distingue 3 types de fuites urinaires selon le mécanisme de survenue : l’incontinence urinaire d’effort (la «  fuite » survient lorsqu’on soulève un objet lourd, lorsqu’on tousse, lorsqu’on rit…), l’incontinence urinaire par hyperactivité de la vessie (la «  fuite » est précédée par un besoin urgent et incontrôlable d’uriner, notamment la nuit) et l’incontinence mixte (qui associe les deux types de symptômes).

Selon un sondage Ifop pour la marque TripleW réalisé en décembre 2018 auprès de 1014 adultes, 43 % des Français estiment que l’incontinence urinaire est un sujet tabou ; les moins de 35 ans sont même 57 % à trouver le sujet franchement gênant…

En revanche, sans surprise, le sujet devient nettement moins tabou avec la progression de l’âge : si 44 % des 35 49 ans sont encore gênés, 37 % des 50 64 ans et 30 % des plus de 65 ans seulement rechignent à parler d’incontinence urinaire. Et si on dépassait nos idées reçues ?

Source : communiqué de presse TripleW

À lire aussi :

Incontinence urinaire : elle annoncerait une maladie chronique ?

Le surpoids favoriserait l’incontinence urinaire

Incontinence urinaire : elle est détectable génétiquement

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

Qu’est-ce que la maladie de Ménière ?

Thumbnail for 172076

La maladie de Ménière est un trouble chronique de l’oreille interne. Elle se manifeste par des vertiges, des bourdonnements dans les oreilles et une baisse de l’audition, notamment des sons graves. Dans 80 % des cas, elle ne touche qu’une seule oreille. Les crises, brutales, répétées et plus ou moins sévères selon les malades, peuvent durer de plusieurs minutes à plusieurs jours.
À lire aussi >> La pleine conscience contre les acouphènes
Vertiges : mais d’où ça vient ?

Des crises à la fréquence variable

Si elles peuvent être précédés de maux de tête, les poussées surviennent souvent sans aucun signe annonciateur. Elles commencent généralement par une sensation d’oreille bouchée, la survenue de bourdonnements et d’acouphènes… La personne atteinte a l’impression que tout tourne autour d’elle, ce qui provoque des nausées allant jusqu’à des vomissements. Dans certains cas, ces vertiges s’accompagnent de diarrhée, de pâleur et de sueurs. Les yeux du malade peuvent effectuer des mouvements saccadés et involontaires.

La crise se calme progressivement. L’audition a tendance à redevenir normale, mais les acouphènes peuvent persister, tout comme une migraine pouvant durer plusieurs jours. Il arrive aussi que la sensation d’étourdissement persiste. La fréquence des poussées est très variable selon les individus. La plupart des malades ont quelques crises par an, mais certaines en ont plusieurs par semaine. La pathologie est imprévisible.

Comment se diagnostique-t-elle ?

La maladie de Ménière n’est pas considérée comme une maladie rare. Sa prévalence varie d’une personne sur 600 à une personne sur 10 000 selon les pays selon Orphanet. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes, même si elle est légèrement plus fréquente chez la gent féminine. Généralement, elle survient entre 20 et 50 ans, mais peut apparaître à tout âge de la vie.

Au vue des signes cliniques, le diagnostic est relativement facile à faire pour le médecin. Cependant, il s’agit d’un diagnostic d’élimination, c’est-à-dire qu’il ne peut être confirmé qu’une fois que toutes les autres causes possibles de vertiges, bourdonnements et surdité ont été éliminées. Le diagnostic de maladie de Ménière ne peut donc être évoqué qu’après plusieurs crises de vertiges.

Comprendre l’oreille

La cause exacte de la maladie de Ménière est pour le moment inconnue. Ses manifestations s’expliquent toutefois par un dysfonctionnement dans l’oreille

Lire la suite sur Topsante.com

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

Futures mamans, cultivez l’optimisme !

Thumbnail for 172073

Ça semble fou, c’est pourtant scientifique : dans une étude publiée dans le journal spécialisé Frontiers in Psychology, des chercheurs de la University of Bristol (en Angleterre) affirment que les futures mamans qui font preuve d’optimisme durant leur grossesse accouchent d’enfants meilleurs en mathématiques et en sciences.

«  Faire preuve d’optimisme », ça veut dire quoi exactement ? Les chercheurs britanniques ont une définition bien précise de la chose : les femmes optimistes sont celles qui reconnaissent un lien entre leurs actes et les événements qui surviennent dans leur vie autrement dit, ce sont les femmes qui ne croient ni au hasard, ni à la fatalité.

Pour «  faire preuve d’optimisme » en étant enceinte, il s’agirait donc de bannir les phrases-type du genre «  de toute façon, je n’ai jamais de chance », «  ça se passe toujours comme ça » ou encore «  le sort s’acharne »… Plus facile à dire qu’à faire !

Aider les femmes enceintes à se sentir bien

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont d’abord travaillé à partir de questionnaires remplis par 1600 futures mamans britanniques dans les années 1990. Une dizaine d’années plus tard, les enfants (âgés de 8, 11 ou 13 ans) ont passé des tests scolaires.

Verdict : les futures mamans optimistes semblaient effectivement mettre au monde des enfants dont les résultats en mathématiques et en sciences étaient supérieurs à la moyenne.

«  D’après nos recherches, l’attitude de la mère au cours de sa grossesse a bel et bien un impact sur les résultats scolaires des enfants, au moins dans les matières scientifiques » analysent les chercheurs. «  Nous pensons donc qu’il est important de s’intéresser au bien-être de la femme enceinte au cours de la grossesse. » Message reçu !

À lire aussi :

Les femmes fument en cachette pendant la grossesse

Régimes pendant la grossesse : l’Inserm rappelle les risques pour l’enfant

Grossesse : quelle musique pour stimuler le fœtus ?

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

Elle se fait un piercing au nez… et finit en fauteuil roulant

Thumbnail for 172070

Layane Dias a 21 ans et, depuis quelques mois, elle est paraplégique… à cause d’un piercing. Toute l’histoire commence au mois de juin 2018 : la jeune Brésilienne décide de se faire poser un anneau à la narine gauche. Elle n’est pas spécialement inquiète : «  j’en avais déjà eu trois du côté droit », raconte-t-elle à nos confrères de la BBC.

Oui, mais voilà : quelques jours plus tard, Layane a de la fièvre et la zone autour du piercing apparaît rouge et gonflée. Croyant qu’il ne s’agit que d’un bouton, la jeune femme met de la crème : au bout d’une semaine, les choses rentrent dans l’ordre.

Sauf que ce n’est toujours pas terminé : plusieurs jours après, Layane se réveille avec un terrible mal de dos, qui irradie jusque dans ses jambes. Elle consulte un médecin… qui lui prescrit uniquement des antidouleurs. La situation s’aggrave jusqu’à ce que, finalement, Layane ne sente plus ses jambes.

Une infection par un staphylocoque doré

Transportée jusqu’à l’Hôpital de Base Brasilia), Layane subit un examen IRM qui révèle une poche de pus d’environ 500 mL entre ses vertèbres : le liquide exerce une pression sur sa moelle épinière.

Malgré une opération réalisée en urgence (qui aura au moins servi à arrêter la propagation de l’infection, potentiellement mortelle), Layane se retrouve paraplégique. «  Le staphylocoque doré entre généralement par voies nasales dans le corps. Le chirurgien m’a demandé si j’avais eu une blessure au nez, rapporte-t-elle. Le piercing a été la porte d’entrée de la bactérie dans mon corps, m’a-t-il expliqué. »

Son conseil désormais ? «  Je souhaite que les gens soient prudents dans le choix de l’endroit ils vont se faire percer. Il faut être très attentif avec les mesures d’hygiène. » Message reçu.

À lire aussi :

Le piercing au doigt, une pratique risquée

L’Helix tattoo, nouveau bijou d’oreille tatoué

Piercing oral : attention danger !

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

On peut ralentir le déclin cognitif… chez les souris

Thumbnail for 172066

Le Pr Daniela Kaufer et les chercheurs de l’Université de Berkeley (Etats-Unis) d’un côté et le Pr Etienne Sibille et les chercheurs de l’Université de Toronto (Canada) d’autre part, ont tous travaillé sur le vieillissement du cerveau. Et chacun de leurs côtés, les chercheurs confirment qu’il est possible de ralentir, voire d’inverser, le déclin cognitif. Tout au moins chez les souris.

Renforcer la barrière qui protège le cerveau

La barrière hémato-encéphalique, qui protège le cerveau en ne laissant passer que les nutriments, a tendance à se fissurer à mesure que nous vieillissons, laissant passer des molécules indésirables. C’est ce qui crée une inflammation et un déclin cognitif. Interrogée par la BBC, la Pr Kaufer a expliqué avoir trouvé une molécule qui restaurerait cette barrière. Testé sur les rongeurs, ce produit chimique a ralenti le vieillissement chez les jeunes souris mais a également inversé les signes de vieillissement chez les souris plus âgées.

Ou réparer les neurones endommagés

Les Canadiens ont opté pour une approche alternative. Ils ont ciblé des neurones connus pour être un « maillon faible » dans de nombreux troubles cérébraux : ceux qui sont dits positifs à la somatostatine, impliqués dans le codage de l’information. Ces neurones sont les premiers à flancher à mesure qu’on vieillit. Mais le Pr Sibille a annoncé à la BBC avoir trouvé une molécule qui permet à ces neurones de conserver toutes leurs facultés. Le chercheur s’est dit encouragé par le fait que ce produit a réparé les neurones endommagés lors de son administration à des souris.

Les scientifiques espèrent que leurs traitements pourront ensuite faire leurs preuves sur des humains.

A lire aussi :

La méditation contre le déclin cérébral

Le cannabis ralentirait le déclin cognitif

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

Allergies alimentaires : mieux connaître les nouveaux allergènes

Thumbnail for 172063

A ce jour, la liste des allergènes qui doivent être obligatoirement mentionnés sur les étiquettes des produits alimentaires ne comprend que 14 allergènes connus, parmi lesquels les fruits à coque, le soja, le lupin ou les mollusques. Mais les nouvelles habitudes de consommation ont introduit dans notre alimentation quotidienne de nouveaux allergènes, à l’origine de réactions parfois graves, et sur lesquels les médecins manquent d’information.

C’est pourquoi l’Anses vient d’émettre une série de recommandations visant à assurer un meilleur suivi des allergies alimentaires.

Quels sont les allergènes émergents ?

« Les signalements reçus par le Réseau d’Allergo Vigilance® (RAV) ont permis d’identifier des allergènes émergents » souligne l’Anses.

  • sarrasin
  • lait des petits ruminants (chèvre et brebis)
  • kiwi
  • pignon de pin
  • α-galactose (présent dans la viande de mammifère)
  • pois
  • lentilles.

« Ces allergènes présentent un risque d’anaphylaxies, c’est-à-dire de réactions allergiques graves, parfois plus élevé que certains allergènes de mention obligatoire. L’Agence recommande donc la mise à jour régulière de la liste des allergènes alimentaires qui doivent être signalés afin de mieux prévenir le risque d’allergie grave » ajoute l’Anses.

Un guide pour les voyages à l’étranger

Plus largement, l’Anses souhaite que soit mis en place un guide de bonnes pratiques destiné aux médecins afin d’améliorer la prise en charge et le suivi des personnes allergiques au-delà des centres spécialisés. Elle préconise également la rédaction d’un guide spécifique aux personnes allergiques souhaitant voyager à l’étranger afin de mieux orienter leurs choix en matière de nourriture.

A lire aussi :

Un nouveau traitement préventif contre l’allergie aux arachides ?

Il est allergique au gluten

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

Immunothérapie : un malade sur 4 répond bien au traitement

Thumbnail for 172060

Certains patients atteints de cancer répondent extrêmement bien à l’immunothérapie pendant très longtemps. C’est ce que les médecins appellent la « réponse prolongée ». Une analyse de 19 études internationales dirigée par l’Institut Curie en collaboration avec l’INSERM et Gustave Roussy et portant sur 11 640 patients a permis de quantifier la proportion de patients qui obtiennent cette réponse prolongée, et ce indépendamment du type de cancer. Les résultats, publiés dans la revue JCO Precision Oncology , montrent que 25% des patients sont concernés.

Prescrire l’immunothérapie à des stades plus précoces

Ces travaux soulignent également que plus l’immunothérapie est donnée tôt, plus la probabilité d’avoir une réponse prolongée est élevée.

« Ces réponses prolongées représentent ce que nous souhaitons observer chez tous nos patients atteints de cancers métastatiques » explique le Pr Christophe le Tourneau, chef du Département d’Essais Cliniques Précoces à l’Institut Curie.

Véritable bouleversement dans la prise en charge des cancers, l’immunothérapie est depuis plusieurs décennies l’un des axes de recherche phares de l’Institut Curie. Cependant, l’immunothérapie n’est pas le seul traitement qui produit des réponses prolongées. En effet, la métaanalyse a permis de voir que 11% des patients traités par chimiothérapie ou thérapie ciblée bénéficient également d’une réponse prolongée.

L’Institut Curie a créé le premier Centre d’immunothérapie des cancers en France. Actuellement 30 essais cliniques sont en cours : chercheurs et médecins tentent de mieux comprendre comment les cellules cancéreuses échappent aux défenses de l’organisme, et comment déclencher une réponse immunitaire efficace contre les différents types de cancer.

A lire aussi :

Non, le cancer n’est pas essentiellement lié au hasard

Le cancer, première cause de mortalité en France

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

L’échinoccocose alvéolaire se répand en France

Thumbnail for 172055

L’échinococcose humaine est une maladie parasitaire provoquée par des ténias. En France, l’infestation de l’homme se fait le plus souvent par l’ingestion d’œufs de parasites présents dans les aliments, l’eau ou la terre. Le parasite va ensuite se loger dans le foie, provoquant la maladie.

70 cas par an

Autrefois limitée à la Franche-Comté, l’échinococcose s’est peu à peu répandue sur le territoire, à mesure que la population de renards s’est développée. De 40 cas par an en France il y a quelques années, on est passé à 70 cas, souligne Frédéric Musy, vice-président de l’association de soutien aux personnes contaminées, dans un entretien avec France Info.

Comment ça se transmet ?

Des renards (ou encore des chats et des chiens) mangent des petits rongeurs contaminés. Ils déposent ensuite des centaines d’oeufs dans la nature via leurs déjections. L’homme devient un hôte « accidentel » en cueillant par exemple dans le jardin des petits fruits (framboises, cassis, groseilles) qui ont été souillés par les animaux porteurs du ténia.

Chez l’homme, la période d’incubation peut durer de nombreuses années (entre 5 et 15 ans), sans que l’on ressente aucun symptôme. Jusqu’à ce que la croissance de tumeurs sur le foie déclenche des signes cliniques (nausées, vomissements, perte de poids).

En l’absence de traitement, l’échinococcose alvéolaire est évolutive et fatale.

A lire aussi :

Poisson cru : il contracte un ver parasite

Attention à l’anisakidose

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

Les aliments 3 étoiles pour votre métabolisme

Thumbnail for 172057

Booster son métabolisme c’est assurément relancer la machine brûle-graisses et perdre du poids. Mais comme le soulignent Anne Dufour et Carole Garnier dans leur livre Le nouveau régime métabolique (Ed. Leduc.S), c’est aussi avoir une meilleure circulation sanguine, moins de troubles cardio-vasculaires, une mémoire plus performante, plus de libido et plus d’énergie.

Zoom sur les aliments champions pour brûler plus de graisses sans effort : ceux auxquels les deux auteures du livre ont décerné 3 étoiles.

Le blanc de poulet © Getty Images
<img src= »https://img2.topsante.com/var/topsante/storage/images/1/3/1/7/1317596/le-cabillaud.jpg »>Le cabillaud © Getty Images
<img src= »https://img2.topsante.com/var/topsante/storage/images/1/3/1/7/1317597/les-choux.jpg »>Les choux © Getty Images
<img src= »https://img1.topsante.com/var/topsante/storage/images/1/3/1/7/1317598/le-citron.jpg »>Le citron © Getty Imagesd
<img src= »https://img3.topsante.com/var/topsante/storage/images/1/3/1/7/1317599/l-epinard.jpg »>L’épinard © Getty Images
<img src= »https://img3.topsante.com/var/topsante/storage/images/1/3/1/7/1317600/l-oeuf.jpg »>L’œuf © Getty Images
<img src= »https://img2.topsante.com/var/topsante/storage/images/1/3/1/7/1317601/le-thon.jpg »>Le thon © Getty Images

Publié le par dans la rubrique Articles Santé.

Page 1 sur 92112345...102030...Dernière »