Les publications du Comité Médical DocMii

Les stocks de vaccins contre la grippe déjà presque épuisés

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«  C’est la première fois en France qu’on a quasiment utilisé tous les stocks de vaccins commandés pour la population française », a déclaré ce lundi 17 décembre sur BFMTV la ministre de la Santé Agnès Buzyn. «  C’est la première année, ce qui veut dire que le message de l’intérêt de la vaccination contre la grippe commence à passer dans la population », a-t-elle expliqué, avant d’ajouter que de nouvelles commandes ont été lancées pour que les vaccins soient à disposition dans les prochains jours. Selon la ministre, les stocks avaient été augmentés de 10 % par rapport à l’an dernier.

<p lang= »fr » dir= »ltr »>Agnès Buzyn (ministre de la Santé): « C’est la première fois en France qu’on a quasiment utilisé tous les stocks de vaccins commandés » pic.twitter.com/fyyGIlZUtS

BFMTV (@BFMTV) December 17, 2018

«  Encore du temps pour se faire vacciner »

Car l’année précédente, l’épidémie de grippe saisonnière de 16 semaines avait fait 13 000 morts, dont 85 % étaient des personnes âgées de 75 ans. Précoce, elle avait débutée dès la première semaine d’octobre. Ce qui explique pourquoi cette année, la campagne de vaccination a commencé dès le début de l’automne. Des modalités facilitées ont par ailleurs été adoptées pour les personnes concernées par les recommandations, comme par exemple la possibilité de se faire vacciner par son pharmacien. Il est ainsi recommandé aux plus de 65 ans, aux personnes atteintes maladies chroniques, aux femmes enceintes et aux personnes souffrant d’obésité morbide d’aller se faire vacciner.

La ministre a d’ailleurs rappelé qu’il restait «  encore du temps pour se faire vacciner, parce que la grippe n’est pas encore arrivée ». Cette année, il cible quatre souches de virus grippaux au lieu de trois et «  protège bien contre les virus qui circulent actuellement dans l’hémisphère sud, et donc a priori nous devrions être bien protégés », a-t-elle expliqué.

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Les probiotiques peuvent-ils prévenir l’eczéma ?

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Les chercheurs de l’Université d’Otago et d’Auckland (Australie) ont découvert que la souche probiotique Lactobacillus rhamnosus divisait par deux le risque d’eczéma chez les enfants lorsque ce probiotique est administré aux mères à la fin de la grossesse et pendant l’allaitement, puis à leurs bébés de la naissance à l’âge de 2 ans.

Ces résultats proviennent d’un projet de recherche lancé en 2004 avec 474 femmes enceintes. Certaines ont reçu le probiotique Lactobacillus rhamnosus, d’autres le Bifidobacterium lactis et d’autres enfin un placebo, de la fin de leur grossesse jusqu’au sevrage. Elles ont également fait suivre ce traitement à leur enfant jusqu’à l’âge de 2 ans. Les enfants ont ensuite été suivis à l’âge de 2,4,6 et 11 ans.

Un effet du probiotique Lactobacillus rhamnosus

« À l’âge de 2 ans, les enfants recevant le probiotique Lactobacillus rhamnosus (HN001) présentaient une réduction de 50% de l’eczéma par rapport à ceux recevant le placebo. L’autre probiotique, Bifidobacterium lactis (HN019), n’avait aucun effet par rapport au placebo » a déclaré le Pr Julian Crane, principal auteur de l’étude.

Lors du suivi des enfants, ceux qui ont reçu le HN001 ont eu non seulement moins d’eczéma, mais également moins de sifflements respiratoires, moins d’asthme, moins de rhume des foins et moins d’allergie.

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La fatigue chronique, un problème immunitaire ?

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Les causes du syndrome de fatigue chronique, également appelé encéphalomyélite myalgique restent encore bien mystérieuses. Plusieurs explications ont été avancées, parmi lesquelles un déséquilibre de la flore intestinale. Une nouvelle étude du King’s college de Londres (Grande-Bretagne) laisse entendre que le syndrome de fatigue chronique pourrait être provoqué par un système immunitaire hyperactif.

Pour cette étude, les chercheurs ont suivi 55 patients atteints d’hépatite C auxquels on avait administré un médicament (l’interféron alpha) ayant pour effet de réveiller le système immunitaire. 18 de ces patients ayant déjà un système immunitaire hyperactif ont alors développé des symptômes identiques à ceux du syndrome de fatigue chronique. Six mois après la fin du traitement, ils étaient toujours aussi fatigués.

La réponse immunitaire entraînerait des modifications du cerveau

« Nos résultats suggèrent que les personnes qui ont une réponse immunitaire exagérée à un déclencheur pourraient être plus à risque de développer un SFC » souligne le Dr Alice Russell, principal auteur de l’étude. L’intensification de la réponse immunitaire pourrait entraîner des modifications du cerveau, des muscles ou du métabolisme entraînant une fatigue persistante, pensent les chercheurs.

Cette étude a été publiée dans la revue Psychoneuroendocrinology.

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Le « troisième sexe » reconnu en Allemagne

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Vendredi 14 décembre, tard dans la soirée, le Bundestag (parlement allemand) a changé la case relative au sexe de l’Etat civil allemand. Les Allemands ne seront plus forcés de se déclarer de genre féminin ou masculin, mais pourront avoir accès à une troisième option : intitulée « divers », d’après Radio France Internationale.

Sortir d’un système binaire masculin/féminin

L’Allemagne, qui permettait déjà depuis 2013 de se soustraire au champ « sexe » de l’Etat Civil en optant pour une case vide, est le premier pays d’Europe a ouvrir un troisième statut, derrière le Népal, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande cette mesure est déjà en place.

Le site de RFI rapporte l’affaire à l’origine de cette modification. L’histoire d’une personne du nom de Vanya, née en 1989 et enregistrée au sexe féminin. Plus tard, elle s’aperçoit que ses ovaires ne fonctionnent pas et qu’il lui manque un chromosome permettant de déterminer son genre avec certitude. Sa demande ? Etre enregistrée à l’état civile pour ce qu’elle est : un « troisième sexe ». Sa requête rejetée par l’administration, elle mène l’affaire devant la Cour Constitutionnelle.

Justificatif médical pour un troisième genre

Depuis cette affaire, la Cour Constitutionnelle a condamné la loi existante en Allemagne et imposé au pays de trouver une meilleure solution d’ici à la fin de l’année. C’est chose faite, le Bundestag permet désormais aux personnes transgenres ou ne se reconnaissant d’aucun des deux sexes une véritable option, nommée pour l’état civil.

Mais ce texte de loi prévoit, pour accéder à cette option « divers », de fournir un justificatif médical. Les associations LGBT+ militent pour un choix purement personnel, identitaire et sans justification physiologique. Si cette décision constitue une avancée historique, le combat continue.

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10 astuces pour ne pas prendre de poids pendant les fêtes

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C’est tentant de participer à tous les déjeuners et dîners de Noël, mais pour garder la ligne, il est préférable d’en refuser quelques-uns ou de faire en sorte de regrouper le maximum de gens le même jour. Si vous ne pouvez pas échapper à la multitude des repas, mangez à chaque fois avec modération.

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A l’apéritif, on préfère les légumes © viappy Fotolia.com
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Avoir des enfants augmente le risque de cancer du sein pendant 20 ans

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Une étude parue dans la revue Annals of Internal Medicine met en perspective 15 études sur le cancer du sein et la maternité. Avoir des enfants ne prévient pas les risques de développer un cancer du sein, au contraire…

Le risque de développer un cancer du sein est plus fort juste après avoir accouché, introduit l’étude. Mais ce risque varie en fonction de plusieurs facteurs : l’allaitement, les antécédents de cancer du sein dans la famille… Et ces éléments n’ont pas beaucoup été étudiés.

Plus de risque pendant 5 ans après l’accouchement

L’objectif de cette étude ? Définir les risques de cancer du sein par rapport à une récente maternité en prenant en compte tous les facteurs, qu’ils soient positifs ou négatifs. Les 18 826 femmes observées pour l’étude ont moins de 55 ans et ont développé un cancer du sein.

Elle révèle que les femmes qui ont eu des enfants ont un risque plus élevé d’avoir un cancer du sein pendant 5 ans après la naissance, en comparaison avec des femmes qui n’auraient pas eu d’enfants. Ensuite, le risque baisse. Ce n’est que vingt-quatre ans après avoir donné naissance que le risque se remet à égalité avec les femmes qui n’ont pas eu d’enfants.

Les femmes les plus à risques sont celles avec une histoire de cancer du sein dans la famille ou qui auraient eu un enfant plus âgées, ou encore celles qui auraient eu plusieurs enfants. L’allaitement ne change rien aux schémas de risques, selon l’étude.

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Qui se dit bisexuel en France ?

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Une étude de 2015 baptisée Enquête Virage, reprise par l’INED ce 12 décembre 2018 s’intéresse aux personnes bisexuelles en France. Qui se dit bisexuel, que cela signifie-t-il aujourd’hui ? L’INED remarque que la bisexualité est peu étudiée, qu’elle est encore considérée comme une sexualité secondaire.

Les femmes sont plus nombreuses à se dire bisexuelles en France : l’étude révèle qu’elles sont 0,9%. Alors que les hommes ne sont que 0,6% à le déclarer.

Parmi les hommes et les femmes qui se disent ouvertement bisexuels en France, l’INED remarque qu’il y a des disparités. Les hommes sont plus nombreux à avoir des pratiques sexuelles avec des partenaires des deux sexes, ils sont 89%. Alors que les femmes sont 76% à avoir des relations sexuelles avec les deux sexes.

Attirance, pratique et identification

Trois indicateurs permettent de définir la sexualité des individus selon l’enquête Virage : les attirances, les pratiques et l’identification. Une attirance ne se traduit pas forcément par des pratiques, d’où l’importance de les distinguer.

Par ailleurs, « se dire bisexuels se signifie pas nécessairement avoir une attirance indifférenciée pour les deux sexes« , note l’étude. En effet, les femmes interrogées se disent majoritairement (58%) attirées par des personnes du sexe opposé. Parmi les hommes bisexuels, 47% déclarent être attirés davantage par des femmes. L’INED remarque : « L’identification bisexuelle recouvre une sexualité et une conjugalité plus souvent tournées vers l’autre sexe.« 

L’étude note aussi que parmi les personnes qui ont de l’attirance pour les deux sexes, la plupart se dit comme hétérosexuelle : c’est le cas de 65 % des femmes et de 45 % des hommes.

Au niveau de l’âge, du côté des femmes près de la moitié à moins de 30 ans, contrairement aux hommes qui sont dans une tranche d’âge plutôt âgée.

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Irlande : le parlement valide le projet de légalisation de l’avortement

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Le 25 mai dernier, les Irlandais se prononçaient sur l’abrogation du 8ème amendement de la Constitution qui refusait à une femme le droit d’avorter à moins que sa vie ne soit en danger. La réponse au référendum ? Grand oui, à 66%. Sept mois plus tard, Jeudi 13 décembre, le Parlement irlandais a adopté le projet de loi visant à légaliser l’avortement, rapporte le site de France TV info.

Jusqu’en 2013, l’avortement était passible de prison à vie en Irlande. Et ce, depuis 1861 ! Ces quelques dernières années, la peine était passée à 14 ans de prison. Les Irlandaises étaient obligées de se rendre au Royaume-Uni pour pouvoir avorter, à leurs frais. On en comptait environ 5 000 par an. Mais bientôt, les femmes pourront rester en Irlande pour avorter.

Avortement sans condition jusqu’à 12 semaines

Que contient ce texte ? Il permet aux femmes irlandaises d’avorter librement, sans aucune condition, jusqu’à une durée de 12 semaines. Si la grossesse présente un risque grave pour la santé de la mère, l’avortement sera possible jusqu’à 24 semaines. Pour les cas d’anomalie du foetus risquant d’entraîner la mort in utero, l’avortement est possible sans date limite.

Un deuxième vote historique, trois ans après la légalisation du mariage homosexuel en Irlande. Avant que la loi n’entre en vigueur, elle doit encore être signée par le Président irlandais Michael Higgins.

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Les stéthoscopes sont plein de bactéries

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Une étude menée dans des hôpitaux montre que malgré les règles d’hygiène du personnel médical, leurs appareils, et notamment les stéthoscopes, sont plein de bactéries. Parmi ces bactéries, on trouve le staphylocoque aureus qui peut être l’origine de pneumonies.

C’est le journal de sciences WebMD qui reprend les résultats d’une étude publiée dans Infection Control & Hospital Epidemiology.

Des infections dues aux stéthoscopes ?

Dans cette étude, les chercheurs se sont rendus dans des unités de soins intensifs ils ont analysé 40 stéthoscopes. Parmi eux, 20 étaient des stéthoscopes réutilisables portés par les docteurs et infirmiers entre chaque visite, et les 20 autres étaient à usage unique dans les chambres des patients.

Les 40 stéthoscopes étaient remplis de bactéries diverses et variées. Dont certaines peuvent être responsables de sérieuses infections. Plus de la moitié présentaient le staphylocoque aureus qui provoque les plus graves infections de staphylocoques.

Comment rendre les stéthoscopes plus propres ?

L’étude ne dit pas si des patients sont tombés malades à cause de la présence de ces bactéries sur les stéthoscopes, et on ne sait pas si les bactéries sont encore actives et peuvent vraiment contaminer les patients. Mais dans le doute, il faudrait trouver une solution de nettoyage plus efficace.

Quelle solution ? Les procédures pour éviter les infections ne sont pas assez rigoureuses. Plusieurs moyens pourraient être mis en place par le Centre du contrôle des maladies et de prévention aux Etats-Unis : un procédé de décontamination strict et précis des stéthoscopes, ou utiliser un stéthoscope par patient et par chambre.

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Un nouveau vaccin pour sauver les abeilles ?

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Les abeilles pourraient disparaître si la science ne les protège pas. Victimes du « syndrome de l’effondrement des colonies d’abeilles », dont les causes ne sont pas encore complètement connues, leur espèce essentielle aux cultures pourrait s’éteindre. Or, grâce à la pollinisation, elles aident 90% des cultures dans le monde, soit 507 milliards d’euros d’aliments cultivés chaque année, explique la dépêche AFP reprise par le site Orange Actu.

Les abeilles essentielles aux cultures du monde entier

Pourquoi les abeilles sont menacées ? Le mal dont souffrent les abeilles n’est pas précisément établi. Les pesticides sont en partie responsables, mais des virus ou encore des champignons font partie de la liste des dangers pour les abeilles. Si leur déclin coûte déjà cher aux cultures du monde entier, leur disparition pourrait même causer des pénuries.

Mais des chercheurs de l’Université d’Helsinki ont peut être trouvé une solution pour aider les abeilles. Un vaccin. Son but ? Offrir aux abeilles la résistance nécessaire pour lutter contre les maladies microbiennes graves qui menacent les pollinisateurs de mort.

Un vaccin contre la polio pour les abeilles

La chercheuse qui mène le projet, Dalial Freitak, spécialiste des insectes et de l’immunologie, explique que jusqu’à présent, on pensait que les insectes ne pouvaient pas être vaccinés car ils n’ont pas d’anticorps. Or, elle a étudié des papillons depuis 2014 qui développaient une immunité face à certaines bactéries. Voilà comment l’idée du vaccin est née. La première maladie choisie pour tester le vaccin ? La polio.

Concrètement, pour l’administrer il faut passer par la reine des abeilles, sans lui faire de piqûre mais via un morceau de sucre. Elle la transmet ensuite à sa progéniture.

La chercheuse a estimé auprès de l’AFP qu’une augmentation de 2% à 3% serait déjà une belle avancée. Mais le temps de créer un vaccin pour couvrir d’autres maladies et d’avoir des financements, la mise sur le marché pourrait prendre quatre à cinq ans au minimum.

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